samedi 5 février 2011

Paroles de Routine par Valdez Onanina

D'emblée, le vagissement sous la canicule, sous la bise, ...
C'est tributaire du degré d'humanisme  de la porteuse.
C'est donc ça, ce cri premier, l'entrée en matière dans un monde de manichéisme
Le plongeon dans la sauce humaine.

L'enfance, toujours et encore ça dépend;
De quoi? je te dirai:
Elle est bonne ou pas, douce ou âcre
Mais par dessus tout, l'enfant est un sybarite dans un candide manteau,
Parfois déconcerté par la dépravation, la perversité, la malveillance de certaines âmes.
Et dans les coulisses de sa naturelle naïveté il transperce ses contrariétés
Inventera, improvisera quelque chose et voilà !
Parfois, pas du tout  choqué,
Il y va en piétinant les  munitions de l'offense,
Tel un ramassis: et par candeur encore !
Enfin et toujours dans l'étau de sa crédulité, il prend goût au jeu du mal :  c'est laid.
L'enfance est l'heure de jalonner, d'inclure et de condamner en ces âmes infantiles la suspicion et le recul
Face aux orages constants de cette vie aigüe:  loba !

Juste à la porte d'à côté:  c'est la jouvence
Ah! l'heure de la liberté donnée ou ravie,
Où la pot se pose tel qu'il a été pétri,
Où l'on change de gré ou par influence extrinsèque,
Le "motus et bouche cousue" des parents nous effraie encore ou est balayé du revers de la main
Comme un insecte qui nous étouffe l'ouïe de son tintamarre.
C'est l'ère du choix tout simplement
L'époque actuelle, la nôtre dirais-je.

Et puis vient le soir, l'âge adulte, que je ne décortiquerai pas, simplement pas; voilà.

La sauce de la vie est tout sauf une osmose, une homogénéité.
Demain est un autre jour,
Je me lèverai car le DIEU  le voudra, et je prendrai mon thé,
Je ferai face aux vicissitudes de la vie; et ce qu'il faut éviter, c'est de plonger dans la veulerie
Tel un canard  dans l''élobi .
La vie c'est tantôt le zénith et tantôt le nadir,
Et ce, en toute chose; l'éternité ne suffirait pas pour en parler: bâclons !
Alors simplement,
La balance doit pencher ( pas entièrement parce que : impossible !) beaucoup plus du bon côté que,       Nous dicte la raison. je n'en ferai pas un dessin.
A jamais, jusqu'à vôtre heure sonnée,
Dites-vous bien que cette sauce de la vie est un doux amer
Et chacun , pour l'équilibre ou pour ne pas empirer le déséquilibre, doit se faire raifort dans cette soupe
Pour ne pas baigner dans l'amertume
Et pour qu'elle non plus ne fasse de nous son biotope.

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