samedi 5 février 2011

POÈME DU BONHEUR

POÈME DU BONHEUR

On se persuade souvent soi-même que la vie
sera meilleure après s'être marié, après
avoir eu un enfant, et ensuite, après en
avoir eu un autre...

Plus tard, on se sent frustré, parce que nos
enfants ne sont pas encore assez grands et

on pense que l'on sera mieux quand ils le
seront. On est alors convaincu que l'on sera
plus heureux quand ils auront passé cette
étape.

On se dit que notre vie sera complète quand
les choses iront mieux pour notre conjoint(e),
quand on possédera une plus belle voiture
ou une plus grande maison, quand on pourra
aller en vacances, quand on sera à la
retraite...

La vérité est qu'il n'y a pas de meilleur
moment pour être heureux que le moment
présent.

Si ce n'est pas maintenant, quand serait-ce?

La vie sera toujours pleine de défis à
atteindre et de projets à terminer.
 
Il est préférable de l'admettre et de
décider d'être heureux maintenant
qu'il est encore temps.

Pendant longtemps, j'ai pensé que ma vie
allait enfin commencer, "La Vraie Vie!"
Mais il y avait toujours un obstacle sur
le chemin, un problème qu'il fallait
résoudre en premier, un thème non terminé,
un temps à passer, une dette à payer,la santé à retrouver...

Et alors la vie allait commencer ! ! ! !

Jusqu'à ce que je me rende compte que ces
obstacles étaient justement ma vie.

Cette perspective m'a aidé à comprendre
qu'il n'y a pas un chemin qui mène au
bonheur.

Le bonheur est le chemin.


Ainsi passe chaque moment que nous avons
et plus encore :

quand on partage ce moment avec quelqu'un
de spécial, suffisamment spécial pour
partager notre temps et, que l'on se
rappelle que le temps n'attend pas.

Alors, il faut arrêter d'attendre de
terminer ses études, d'augmenter son
salaire, de se marier, d'avoir des
enfants, que ses enfants partent de la
maison ou, simplement, le vendredi soir,
le dimanche matin, le printemps, l'été,
l'automne ou l'hiver, pour décider qu'il
n'y a pas de meilleur moment que
maintenant pour être heureux.

LE BONHEUR EST UNE TRAJECTOIRE ET NON
PAS UNE DESTINATION!

Il n'en faut pas beaucoup pour être
heureux.

Il suffit juste d'apprécier chaque petit
moment et de le sacrer comme l'un des
meilleurs moments de sa vie.



 Ne le gardez pas pour vous,partagez-le avec les autres!
 Poeme anonyme (Non-Camerounais)

Paroles de Routine par Valdez Onanina

D'emblée, le vagissement sous la canicule, sous la bise, ...
C'est tributaire du degré d'humanisme  de la porteuse.
C'est donc ça, ce cri premier, l'entrée en matière dans un monde de manichéisme
Le plongeon dans la sauce humaine.

L'enfance, toujours et encore ça dépend;
De quoi? je te dirai:
Elle est bonne ou pas, douce ou âcre
Mais par dessus tout, l'enfant est un sybarite dans un candide manteau,
Parfois déconcerté par la dépravation, la perversité, la malveillance de certaines âmes.
Et dans les coulisses de sa naturelle naïveté il transperce ses contrariétés
Inventera, improvisera quelque chose et voilà !
Parfois, pas du tout  choqué,
Il y va en piétinant les  munitions de l'offense,
Tel un ramassis: et par candeur encore !
Enfin et toujours dans l'étau de sa crédulité, il prend goût au jeu du mal :  c'est laid.
L'enfance est l'heure de jalonner, d'inclure et de condamner en ces âmes infantiles la suspicion et le recul
Face aux orages constants de cette vie aigüe:  loba !

Juste à la porte d'à côté:  c'est la jouvence
Ah! l'heure de la liberté donnée ou ravie,
Où la pot se pose tel qu'il a été pétri,
Où l'on change de gré ou par influence extrinsèque,
Le "motus et bouche cousue" des parents nous effraie encore ou est balayé du revers de la main
Comme un insecte qui nous étouffe l'ouïe de son tintamarre.
C'est l'ère du choix tout simplement
L'époque actuelle, la nôtre dirais-je.

Et puis vient le soir, l'âge adulte, que je ne décortiquerai pas, simplement pas; voilà.

La sauce de la vie est tout sauf une osmose, une homogénéité.
Demain est un autre jour,
Je me lèverai car le DIEU  le voudra, et je prendrai mon thé,
Je ferai face aux vicissitudes de la vie; et ce qu'il faut éviter, c'est de plonger dans la veulerie
Tel un canard  dans l''élobi .
La vie c'est tantôt le zénith et tantôt le nadir,
Et ce, en toute chose; l'éternité ne suffirait pas pour en parler: bâclons !
Alors simplement,
La balance doit pencher ( pas entièrement parce que : impossible !) beaucoup plus du bon côté que,       Nous dicte la raison. je n'en ferai pas un dessin.
A jamais, jusqu'à vôtre heure sonnée,
Dites-vous bien que cette sauce de la vie est un doux amer
Et chacun , pour l'équilibre ou pour ne pas empirer le déséquilibre, doit se faire raifort dans cette soupe
Pour ne pas baigner dans l'amertume
Et pour qu'elle non plus ne fasse de nous son biotope.